L’aspect de la saison budgétaire dont personne ne parle
Demandez à quiconque a déjà piloté un cycle budgétaire où passe réellement l’essentiel du temps : ce sont rarement les prises de décision elles-mêmes. C’est la structure de base qui ressortira.
Avant même qu’un seul chiffre n’arrive, quelqu’un doit décider de la structure du modèle : quels centres de coûts sont regroupés où, comment les effectifs évoluent au cours de l’année, quels facteurs alimentent quelles lignes, combien de scénarios sont nécessaires et en quoi ils diffèrent. Ce travail est lent, fastidieux et en grande partie invisible : personne ne vous remercie pour une hiérarchie bien structurée.
Et si cela ne suffisait pas… Il vous faudra le faire une deuxième fois. Le modèle que vous avez créé pour vous-même n’est pas celui que vous pouvez envoyer à un responsable régional. Vous le mettez donc à plat dans une feuille de calcul, vous supprimez les formules, vous ajoutez des instructions… et vous croisez les doigts. Vous devez désormais maintenir deux éléments qui sont censés être la même chose.
C’est lors de cette deuxième étape que la préparation budgétaire se complique. Les modèles sont mal interprétés. Les chiffres sont renvoyés en milliers au lieu d’être exprimés en unités. Quelqu’un ajoute une ligne. Et lorsque vous réintégrez manuellement tout cela dans le vrai modèle, c’est à vous de repérer chacune de ces incohérences.
La plupart des équipes financières ne manquent pas de compétences en ce qui concerne Excel. Elles manquent de temps et doivent suivre un processus qui leur demande de créer deux fois la même structure, à chaque cycle.
Quand la configuration ne prend que quelques minutes, le modèle est gratuit
La saison budgétaire ne doit pas nécessairement représenter le trimestre le plus difficile de votre année. C’est simplement celui pour lequel personne n’a encore de solution.
Au lieu de partir d’une feuille blanche, vous décrivez ce que vous construisez. Un budget de fonctionnement à trois scénarios, mensuel, par centre de coûts, où les effectifs déterminent les coûts de personnel, avec un bloc de CapEx distinct. Le Modeler Agent revient avec un plan complet : les sections, les variables, les étapes et les formules qui les relient, afin que vous puissiez examiner le tout avant que quoi que ce soit ne soit créé. Vous approuvez d'abord, puis vous avez votre modèle.
Pas de nouveau langage de modélisation. Pas de syntaxe de formule à maîtriser. Pas besoin d’attendre la validation de la structure avant de se mettre au travail. Que vous partiez de zéro ou que vous importiez une structure Excel ou CFP existante (bientôt disponible), la configuration en elle-même cesse d’être un obstacle.
Chaque formule reste visible. Chaque cellule reste modifiable. Si vous pouvez le décrire, le Modeler Agent vous permet de le modéliser.
Comme la structure est maintenant bien établie, c’est celle que vous allez transmettre. Le modèle que remplissent les responsables de services comporte les mêmes définitions, les mêmes unités et la même hiérarchie. Les données saisies arrivent, via la fonctionnalité Proposition, là où elles sont censées arriver. Il n’y a pas de deuxième version à gérer, chaque proposition étant suivie et approuvée avant d’être fusionnée avec le modèle principal.
À quoi cela ressemble, mois après mois
La saison budgétaire n’est pas un exercice mené d’un seul trait. Elle progresse par étapes, chacune avec ses propres défis.
Septembre est le mois où la plupart des équipes mettent en place la structure initiale de leur modèle, souvent à partir de la version de l’année précédente. C’est précisément là que la configuration en langage naturel du Modeler Agent démontre toute son utilité, en transformant un budget vierge en un modèle opérationnel et ce, en quelques heures plutôt qu’en quelques semaines.
C’est en octobre et novembre que le gros du travail commence : collecter les contributions de dizaines de parties prenantes, relancer les personnes qui n’ont pas encore soumis leurs réponses et tout assembler à la main. C’est à ce moment que le processus de collecte budgétaire prend le relais : envoi des modèles, suivi des remontées et clôture du cycle, sans les traditionnels allers-retours entre équipes.
Début décembre, l’accent est mis sur les performances à grande échelle : il s’agit de faire tourner un modèle alimenté par les contributions de chacun, puis de rapprocher directement dans CFP ce qui ressort de la budgétisation, afin que les chiffres ne soient pas isolés du reste de la clôture.
Le marché s’éloigne déjà des feuilles de calcul
Ne vous contentez pas de nous croire sur parole. Le BARC Planning Survey 26 (la plus grande enquête mondiale sur les logiciels de planification, fondée sur les réponses de plus de 800 utilisateurs dans le monde) a révélé que 84 % des entreprises utilisent désormais des logiciels spécialisés pour la planification, la budgétisation et la prévision. Toutefois, 67 % utilisent encore Excel en parallèle de ces logiciels, ou à leur place. Dans un contexte où les cycles de prévision ne cessent de se raccourcir, l’écart entre les données dont disposent les équipes et celles qu’elles exploitent réellement est précisément ce qui rend la période budgétaire si complexe.
C’est également dans ce domaine que Lucanet s’est hissé en tête : 5 premières places et 23 positions de leader dans les quatre groupes de pairs de l’étude, avec des scores remarquables pour la modélisation de simulations, les fonctionnalités et la facilité d’utilisation, ainsi qu’un taux de satisfaction client de 93 %. Lucanet a été très clair sur les moteurs de cette évolution : les outils hérités et les feuilles de calcul atteignent leurs limites à mesure que les cycles de décision se raccourcissent. Les équipes finance ont désormais besoin d’une infrastructure de planification capable de suivre ce rythme.
C’est la dernière fois où vous faites les choses à l’ancienne
Personne ne change son processus budgétaire simplement parce qu’il est un peu pénible. Le changement intervient quand la procédure suivie par les autres paraît manifestement meilleure, et que camper sur ses positions commence à sembler risqué.
C’est là où nous en sommes aujourd’hui. Les équipes qui utilisent le Modeler Agent créent des modèles sans avoir besoin d’un spécialiste de la modélisation à leurs côtés ; elles collectent plus rapidement les données grâce à des propositions et passent d’un budget vierge à un budget opérationnel en quelques heures, et non en plusieurs semaines. Le reste du marché ne stagne pas, et votre saison budgétaire non plus.
La vraie question n’est donc pas : « Puis-je simplifier un peu ce cycle budgétaire ? », mais plutôt : « est-ce la dernière fois que nous voulons gérer cette période à l’ancienne ? »
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Lors de notre webinaire en direct, nous vous expliquerons précisément comment le Modeler Agent vous permet de passer d’un budget vierge à un modèle opérationnel, et ce qui change lorsque la collecte des données nécessaires à l’élaboration du budget cesse d’être un goulet d’étranglement.
Modeler Agent : conception de modèles avec IA
15 septembre 2026
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